L’inauguration du pôle maternel-restauration scolaire de Cormicy réalisé par l’architecte Alain Motto a eu lieu en présence de tous les acteurs du projet. Après le traditionnel moment du ruban tricolore coupé, l’assemblée, parmi laquelle on pouvait reconnaître Eric Kariger, représentant René Savary, président du conseil général, Jean-Claude Thomas, député, une représentante du conseil régional, Anne-Marie Filho, inspectrice d’académie, a visité les quelque 1.200 m2 qui se divisent en quatre classes maternelles, une salle de motricité, un espace-sanitaires et une zone restauration qui offre un endroit très convivial aux enfants pour prendre leurs repas.
Ouverte depuis mars dernier, l’école vit déjà : les enfants et leurs maîtresses ont apprivoisé les lieux et ont paré les murs de dessins et de tableaux. Un préau reposant sur des poteaux de bois un peu penchés évoque la nature et les arbres de la forêt.
Mais la nature n’y a pas été seulement évoquée, elle est au cœur du projet de conception et de construction des bâtiments.

Toits végétalisés et chauffage au bois
Avec des toits végétalisés dont les plantes permettront une isolation naturelle des salles, la mise en place d’un chauffage au bois utilisant les ressources locales du fait de la présence d’une scierie sur la commune, le système de récupération des eaux de pluie qui permettront d’arroser les petits jardins attenants à chaque classe, l’école se veut résolument respectueuse de son environnement.
Dominique Decaudin, maire de Cormicy et enseignant, a montré combien ce projet était « un investissement pour l’avenir, une première étape vers l’excellence, un temps tourné vers l’enfant pour un service de qualité ». Et pour parfaire l’ensemble dans les années à venir et définir un groupe scolaire complet, le pôle maternel pourra être complété par la construction d’un pôle élémentaire dont l’emplacement est déjà prévu.
Guy Lecomte, président de la communauté de communes s’est réjoui de l’aboutissement du projet après plus de 80 réunions de chantiers.
La dépense est considérable pour la Petite Montagne avec un coût global de 1,76 million d’euros subventionné à 56 %